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Végétarisme

Avant tout, et à l’intention des « non-initié.e.s » aux différents régimes alimentaires, voici quelques notions de base (liste non exhaustive), d’après mes expériences personnelles et mon point de vue :

  • Les omnivores : Consomment de la viande, du poisson, des légumes. Bref « de tout ».
  • Les flexitarien.ne.s : Ne consomment pas de viande ni de poisson, sauf à de rares occasions (au resto, ou une fois par semaine, etc).
  • Les pesco-végétarien.ne.s : Ne consomment pas de viande, mais parfois du poisson.
  • Les végétarien.ne.s : Ne consomment pas de viande ni de poisson.
  • Les végétalien.ne.s : Ne consomment ni viande, ni poisson, ni produits issus de l’animal, donc pas d’oeufs, de lait, de miel, etc.
  • Les vegan.e.s : Ne consomment aucun produit en lien avec l’élevage animal, donc ni viande, ni poisson, ni oeufs, lait, miel, fourrure, laine, soie, cuir, etc.

De mon côté, et pour des raisons propres à ma sensibilité personnelle, je suis pesco-végétarienne depuis le printemps 2014, et ai eu assez rapidement l’occasion de réfléchir aux conséquences de ce genre de choix. Si, globalement, l’acceptation à la différence fait que ce genre de petite « déviance » à la norme est tolérée, il est évident qu’un changement de régime alimentaire est excluant, surtout dans un pays comme la France, dont la culture culinaire est entièrement basée sur des recettes omnivores. 

Face à ce genre de constat, chacun.e choisit sa manière de s’adapter, et la mienne fut de faire un certain nombre de compromis : arrêter de manger de la viande, mais accepter le poisson de temps en temps (pour rassurer mes mamies, aussi !), garder mon choix comme quelque chose de très personnel, et donc ne pas porter de jugement sur les habitudes alimentaires des autres.

Comme le disait Elina, 7 ans : « on s’en fiche de ce que font les autres ! »

Je veux dire par là que je ne vais pas faire un scandale à mes colocataires lorsqu’iels se font à manger, et éventuellement aider ma soeur à préparer un repas omnivore pour mes parents, mais qu’en retour je n’accepte pas que l’on me juge sur mon régime alimentaire, ni que l’on me demande de le justifier. Ce n’est pas L’attitude à avoir, mais UNE possibilité parmi tant d’autres, que j’ai choisi.

 

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En dehors de toutes ces considérations qui ne changent pas grand chose à mon quotidien, j’ai surtout dû trouver des solutions pour faire comprendre mon régime alimentaire à des restaurateurs.trices à l’étranger, et c’est là que j’ai eu l’idée de me faire comprendre par le dessin. J’ai donc réalisé cette illustration, qui m’a servi pendant 3 mois à commander de la nourriture auprès de personnes avec qui je ne pouvais pas échanger le moindre mot (mes capacités en mandarin étant à peu près égales au capacités d’une huitre en verlan polonais).

Consciente que cette image a ses limites, je compte poursuivre cette idée et l’étendant à d’autres régimes alimentaires en réalisant une série de cartes postales, qui seront mises en ligne sur ce site dans le mois à venir.

Pour aller plus loin : 
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